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Des milliers d’étudiants postsecondaires ontariens ont débrayé le 20 mars dernier pour protester contre les coupes du premier ministre Doug Ford dans l’aide financière aux études. Le débrayage, initié par la Fédération canadienne des étudiantes et étudiants (FCÉÉ), a mobilisé 17 campus, notamment à Toronto, Ottawa, Windsor et London. Des centaines d’étudiants du secondaire ont également pris part à l’action en organisant des ...

L'article ci-dessous est une traduction d'unarticle paru sur le site de la section britannique de notre internationale le 21 novembre dernier. La campagne Game Workers Unite que l'article évoque a trouvé écho un peu partout dans le monde, et un chapitre s'est notamment créé à Montréal. Lors du MIGS (Montreal International Game Summit) de cette année (12-13 novembre 2018), une des grandes conférences internationales pour les développeurs de jeux vidéo qui se déroule à Montréal,...

Nous republions cet article écrit en 1911 par Lénine pour le 40ème anniversaire de la Commune de Paris, qui commença le 18 mars 1871.

« The ocean is rising, and we are too » [« les eaux se soulèvent, nous aussi »], pouvait-on lire sur une pancarte lors de la récente grève des jeunes pour le climat (#YouthStrike4Climate)à Londres. Partout dans le monde, des jeunes battent le pavé pour s’attaquer à l’enjeu le plus crucial de notre époque : la catastrophe climatique imminente. Lancées en Suède en août dernier avec les manifestations hebdomadaires d’une élève du secondaire, Greta Thunberg, les grèves des jeunes se sont rapidement propagées à l’échelle mondiale. Dans tous les pays, la situation est la même : une nouvelle génération radicalisée entre sur la scène politique et demande une intervention et un

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La joie a envahi les rues des villes d’Algérie, lundi, après l’annonce tant attendue : Bouteflika renonce à briguer un cinquième mandat. C’est une grande victoire pour le mouvement de masse qui s’est développé depuis le milieu du mois de février.

En février dernier, une grève générale paralysait Haïti. Elle était dirigée contre la pauvreté croissante des masses et la corruption avérée du gouvernement. Ce mouvement prolonge la grève générale de l’été 2018 (contre l’augmentation du prix de l’essence) et les manifestations massives provoquées, en novembre dernier, par un énorme scandale de corruption impliquant directement le gouvernement.

« The ocean is rising, and we are too », pouvait-on lire sur une pancarte lors de la récente grève des jeunes pour le climat à Londres. Des jeunes partout dans le monde battent le pavé pour s’attaquer à l’enjeu le plus crucial de notre époque : la catastrophe climatique imminente. Lancées en Suède en août dernier avec les manifestations hebdomadaires d’une élève du secondaire, Greta Thunberg, les grèves des jeunes se sont rapidement propagées à l’échelle mondiale. Dans tous les pays, la situation est la même : une nouvelle génération radicalisée entre sur la scène politique et demande une intervention et un changement de système pour prévenir la destruction de l’environnement.

Des manifestations de masse et une grève générale demandant la démission du président Jovenel Moïse paralysent Haïti depuis plus de deux semaines. Ce mouvement de masse est également une réaction à la pauvreté grandissante et à la corruption. Il est une continuation directe de la grève générale de l’été 2018 contre l’augmentation des prix du carburant et des manifestations de novembre dernier liées au scandale de corruption impliquant des fonds de PetroCaribe.

Encore cette année, l’École marxiste d’hiver de Montréal a été un grand succès. Nous avons eu un nombre record de 235 inscriptions, provenant majoritairement du Québec et de l’Ontario, mais aussi de l’Ouest canadien, des États-Unis, de la France, de la Suisse, de la Belgique, d’Haïti et de l’Algérie. Cent ans après la mort de Rosa Luxemburg, l’École de cette année a été dédiée à sa vie et ses idées. La Tendance marxiste internationale tient à réclamer l’héritage de cette grande révolutionnaire marxiste contre toutes les tentatives de la présenter sous un autre visage.

Il y a sept ans, l’économie portugaise était au bord du gouffre. Le pays semblait se diriger vers une situation « à la grecque ». Or en 2017, la croissance a atteint 2,7 %, le taux de chômage officiel est tombé à 6,7 % (contre 17 % en 2013) et le salaire minimum a augmenté de 20 % par rapport à 2014. En outre, le déficit public est tombé à 2 % : une première en 40 ans.

Le 11 février 2019, la police pakistanaise – connue pour ses arrestations arbitraires, sa brutalité et ses assassinats d’innocents – a arrêté des étudiants et des militants de l’Alliance de la Jeunesse Progressiste (PYA), à Multan. Plusieurs chefs d’accusation ont été retenus contre ces camarades, y compris la « sédition ». Tous ont été relâchés sous caution – sauf un : Rawal Asad, qui est en prison. Il risque d’y rester longtemps et même d’y être torturé. Son seul « crime » est d’être un militant qui s’efforce d’organiser la lutte des étudiants et des travailleurs contre les injustices perpétrées par la direction de l’université, les employeurs et les institutions d’Etat.

Cet article est l’introduction à la brochure de Trotsky, Leçons d'Espagne : dernier avertissement (1937), écrite par Ted Grant et Ralph Lee. Ils étaient tous deux membres de la Ligue internationale des travailleurs (Workers' International League – WIL), le prédécesseur de la Tendance marxiste internationale. L’introduction de Ted et Ralph reçut les félicitations de Trotsky dans une lettre à la WIL en 1938, qui fut supprimée et cachée pendant 80 ans avant de se retrouver finalement dans les mains de ses propriétaires légitimes.

Il est bien connu qu’un accident peut jouer un rôle considérable dans l’histoire comme dans la vie des individus. Au cours de ma vie, j’ai pu observer de nombreux accidents et coïncidences extraordinaires. Mais je n’avais vécu un tel enchainement de circonstances comme celui que je vais vous relater ici.