«Beethoven fut l’ami et le contemporain de la Révolution française, et lui demeura fidèle même à l’époque de la dictature jacobine, lorsque des humanistes aux nerfs fragiles, du type de Schiller, lui tournaient le dos et préféraient détruire des tyrans sur des scènes de théâtres, au moyen d’épées en carton. Beethoven, ce génie plébéien, méprisait fièrement les empereurs, les princes et autres magnats – et c’est le Beethoven que nous aimons pour son optimisme inébranlable, sa tristesse virile, le pathos inspiré de sa lutte et cette volonté d’acier qui lui permettait de saisir le destin à la gorge.» – Igor Stravinsky.

Une guerre unilatérale et silencieuse se déroule en Méditerranée, depuis des années. Non pas une guerre dans le sens traditionnel du terme : ce n'est pas un affrontement entre armées belligérantes ; c’est une guerre que mène le « monde civilisé », fermement retranché sur ses positions, contre des centaines de milliers de civils. Leur seul crime : vouloir désespérément fuir la pauvreté, les conditions de vie insupportables et la destruction de leur pays natal, qui met en péril leur subsistance même. Ils rêvent d'une vie meilleure pour eux et leur famille, en Europe.

Mercredi 6 décembre, le président américain Donald Trump a déclaré qu’il reconnaîtrait officiellement Jérusalem comme capitale d’Israël. Cela montre la nature réelle des soi-disant pourparlers de paix. Dans un discours prononcé à la Maison-Blanche, Trump a déclaré: «J’ai décidé qu’il était temps de reconnaître officiellement Jérusalem comme la capitale d’Israël. Alors que les précédents présidents en faisaient une promesse de campagne électorale, ils ont échoué à la tenir. Aujourd’hui je tiens cette promesse. Elle marque le début d’une nouvelle approche du conflit entre Israël et les Palestiniens.»

Des élections se sont tenues dimanche 26 novembre 2017 au Honduras. Les premiers résultats donnaient la victoire au candidat de l’opposition Salvador Nasralla, mais, mystérieusement, le candidat nationaliste Juan Orlando Hernández l’a devancé. Une véritable fraude électorale a déclenché la mobilisation populaire la plus importante depuis 2009.

Ce livre de Friedrich Engels, écrit en 1888, est un ouvrage incontournable pour tous ceux qui veulent comprendre ce qu’est la philosophie marxiste. Engels nous montre dans quel contexte elle s’est développée, revient sur les idées du grand philosophe Hegel, traite de l’idéalisme et du matérialisme en philosophie, de la religion, et enfin explique ce qu’est le matérialisme dialectique, pilier de la philosophie marxiste.

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La République proclamée par le Parlement catalan, le 27 octobre dernier, fut mort-née. L'Etat espagnol s'était préparé à l'écraser ; le gouvernement catalan, lui, n'avait aucun plan et aucune stratégie pour la défendre. Pour autant, cela n'a pas marqué la fin du mouvement.

Une guerre unilatérale et silencieuse se déroule en Méditerranée, depuis des années. Non pas une guerre dans le sens traditionnel du terme: ce n'est pas un affrontement entre armées belligérantes; c’est une guerre que mène le monde civilisé», fermement retranché sur ses positions, contre des centaines de milliers de civils. Leur seul crime: vouloir désespérément fuir la pauvreté, les conditions de vie insupportables et la destruction de leur pays natal, qui met en péril leur subsistance même. Ils rêvent d'une vie meilleure pour eux et leur famille, en Europe.

A l’occasion du centenaire de la Révolution russe, nous lui consacrons un article dans chaque numéro de notre journal, en suivant la chronologie.

Après une semaine de voltes-faces, d’indécision et de tentatives de dernière minute de trouver une solution négociée, la République catalane a été déclarée le 27 octobre dernier. Des dizaines de milliers de personnes ont pris la rue pour célébrer l’indépendance à Barcelone et dans d’autres villes catalanes.

450000 personnes (selon la police locale) ont manifesté, hier, dans les rues de Barcelone, et des dizaines de milliers dans d'autres villes de la Catalogne, pour demander la libération des deux Jordis (dirigeants catalans arrêtés pour «sédition») et rejeter la mise en œuvre de l'article155 de la Constitution, annoncée le matin même par le chef du gouvernement espagnol, Mariano Rajoy.

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