Le 5 août dernier, l’administration Trump a franchi un nouveau palier dans son agression impérialiste contre le Venezuela, en lui imposant un embargo économique. La tentative de changement de régime dirigée contre le président Nicolas Maduro a, jusqu’à maintenant, lamentablement échoué. Dans l’incapacité d’utiliser des moyens militaires directs pour renverser le gouvernement vénézuélien et le remplacer par un gouvernement fantoche à sa botte, Washington a décidé de serrer encore plus l’étau financier autour d’une nation qui souffre déjà d’une situation économique catastrophique, que les précédentes sanctions n’ont fait qu’aggraver. Nous nous opposons avec détermination à cette nouvelle et scandaleuse agression impérialiste.

Vendredi 12 juillet, 600 personnes ont occupé le Panthéon, à Paris, en signe de protestation contre la répression des sans-papiers, confrontés au racisme, à de terribles conditions de vie et de travail, et à la menace constante de se retrouver en centre de rétention et déporter.

Au Honduras, un mouvement de masse prend des proportions insurrectionnelles. Depuis la fin du mois de mai ont lieu des manifestations contre la privatisation planifiée des services de santé et d’éducation. Le mouvement qui a été initié par les syndicats de l’éducation et de la santé s’est très vite élargi à d’autres secteurs ouvriers et exige à présent le départ du président.

Il y a 50 ans aujourd’hui, l’émeute à la sortie du bar Stonewall Inn, situé sur Christopher Street dans le Greenwich Village de la ville de New York, marquait un tournant dans la lutte pour l’émancipation des personnes LGBTQ. Ce soir-là, le bar est victime d’un autre raid policier, comme c’est la coutume à l’époque avec les bars gais. Mais cette fois, les personnes LGBTQ ne se laissent pas marcher sur les pieds et tiennent tête à la police de New York dans une fin de semaine d’émeutes sans précédent. Cet acte courageux a transformé le mouvement et mené à ce que des milliers de personnes LGBTQ mettent en pratique le slogan « hors du placard, dans la rue! » Il est important de revisiter ces événements et d’en tirer les principales leçons pour aujourd’hui.

Le 14 juin a eu lieu un mouvement historique en Suisse. Plus de 500 000 personnes ont participé à la grève des femmes, ce qui est plus grand que les manifestations contre la guerre en Irak en 2003 et la grève des femmes de 1991. Voici un compte-rendu d'un camarade de la section suisse de la Tendance marxiste internationale.

Trois militants politiques qui avaient fui la Thaïlande pour leur sécurité ont disparu. Chucheep Chivasut, Siam Theerawut et Kritsana Thapthai étaient recherchés pour crime de lèse-majesté. Selon l’article 112 du Code pénal thaïlandais, quiconque est jugé pour ce crime risque 15 ans de prison.

En mai et juin 1919, les travailleurs de Winnipeg sont entrés en lutte contre les patrons pour acquérir des droits syndicaux. Dans cette bataille, ils sont allés jusqu’à remettre en question l’autorité même de l’État capitaliste dans la gestion de la société. Aujourd’hui, les grands médias et ceux qui influencent l’opinion publique tentent de présenter le Canada comme une contrée paisible où la lutte des classes ne joue aucun rôle. En réalité, les travailleurs ont combattu par le passé et ont même perdu la vie pour défendre leurs droits, et ils n’hésiteront pas à le faire à nouveau. Cent ans plus tard, les événements de Winnipeg représentent un exemple de lutte héroïque et riche en apprentissages pour les militants de la classe ouvrière d’aujourd’hui qui font face à une nouvelle crise du capitalisme.