Le mouvement #blacklivesmatter montre clairement que, malgré la lutte pour les droits civiques, les inégalités et le racisme sont toujours florissants en Amérique. De nombreux jeunes cherchent des réponses et comment changer la société. En tant que marxistes, nous nous trouvons en première ligne des luttes contre toutes les formes de discrimination. Nous pensons que pour réussir, ces luttes doivent se mener en parallèle avec celles de la classe ouvrière unifiée, contre le capitalisme et pour le socialisme. Nous proposons d’analyser ici les réussites et les échecs d’une des expériences les plus inspirantes du mouvement ouvrier.

La victoire de Donald Trump a envoyé une onde de choc aux quatre coins du monde. Le Washington Post évoque un événement « cataclysmique ». Il faut dire que ce quotidien américain avait, des mois durant, annoncé une « confortable » victoire de Clinton, comme l’avaient d’ailleurs fait la plupart des « experts » des autres grands médias. Clinton était leur candidate, la candidate de l’establishment. Elle avait le soutien des sections décisives de la classe dirigeante américaine, qui considéraient le milliardaire populiste et réactionnaire Donald Trump comme trop instable, imprévisible et provocateur.

Aujourd’hui, pour le 99e anniversaire de la révolution russe, nous republions cet article d’Alan Woods, écrit pour la préface à L’Histoire de la révolution russe de Léon Trotsky, que les éditions britanniques Wellred ont republié en 2007.

Lundi 31 octobre, à Turbat au Baloutchistan, la maison du camarade Zareef Rind a été attaquée par des inconnus armés. Son jeune frère de 18 ans Hasil Rind Baloch – un militant de l’Organisation Etudiante Baloutche (BSO) – a été tué d’une balle dans la tête. Cependant, il est évident que la cible réelle de cette attaque était Zareef Rind qui, vivant habituellement à Karachi, était dans la maison non loin de son frère quand celui-ci a été tué. Puisque son jeune frère lui ressemble beaucoup, les assaillants auraient tiré sur la mauvaise cible.

De temps à autre, un journaliste exalté croit pouvoir annoncer l’imminente « reprise » de l’économie française. Dans un acte de foi plus que de science, certains avaient vu en 2016 l’année d’une possible « résurrection » de la croissance. Au final, l’Insee l’estime à 1,3 %, après 1,2 % en 2015. Hélène Baudchon, économiste chez BNP Paribas, table sur 1 % en 2017. [1]

La présidentielle de 2017 ne sera pas une élection normale précédée d’une campagne normale. Ces dernières décennies, ce scrutin consistait en général en un duel annoncé entre le candidat du PS et un candidat de la droite traditionnelle. Cette norme, cependant, a connu une première exception le 21 avril 2002, lorsque Jean-Marie Le Pen éliminait Lionel Jospin (PS) dès le premier tour.

Dans les regards des membres de l’aile droite du parti travailliste, à la sortie de la conférence du parti de samedi [le 24 septembre], on lisait facilement leur état de choc. Leur rêve d’une victoire d’Owen Smith, le soi-disant candidat de « l’unité », avait été réduit en poussière. Cela a créé une situation de crise et de désarroi au sein de l’aile droite du parti. Bien que plusieurs avaient déjà concédé la victoire à leur adversaire, ils espéraient tout de même pouvoir réduire la marge de victoire de Jeremy Corbyn. Mais rien n’est venu atténuer leur lamentable échec.

Martedì 20 settembre sono scoppiate proteste studentesche di massa in tutto il paese, a causa della dichiarazione del ministro dell’istruzione Blade Nzimande con cui comunicava la possibilità per le università di alzare le rette fino all’8% a partire dal prossimo anno.

Il y a quelques mois à peine, le Premier ministre italien, Matteo Renzi [Photo], semblait jouir d’une popularité indestructible. Il avait pris les commandes du gouvernement en février 2014, avec des objectifs ambitieux et entièrement partagés par la grande bourgeoisie : faire du Parti Démocrate (PD) la force politique dominante du pays ; relancer l’économie ; mettre en œuvre une réforme du système politique et constitutionnel conforme aux intérêts du grand Capital.

Des événements tragiques ont eu lieu dans la nuit de mercredi dernier à Plaisance à l’extérieur d’un dépôt de l’entreprise de livraison GLS, au nord de l’Italie ! Alors qu’il tenait un piquet de grève, Abd Elsalam Ahmed Eldanf, travailleur égyptien de 53 ans, a été percuté et tué par un camion. Selon des témoins, les managers avaient incité le conducteur à charger le piquet.

Cet été, le soi-disant « débat » sur « l’islam, la laïcité et le terrorisme » a sombré dans des profondeurs abyssales. Et de même que les grands fonds océaniques, privés de toute lumière, sont peuplés de créatures effrayantes, de même le « débat » en question a produit des arguments et des situations qui font froid dans le dos, telle la scène choquante, humiliante, des policiers de Cannes obligeant une femme à se dévêtir, sur la plage.