Aujourd’hui, pour le 99e anniversaire de la révolution russe, nous republions cet article d’Alan Woods, écrit pour la préface à L’Histoire de la révolution russe de Léon Trotsky, que les éditions britanniques Wellred ont republié en 2007.

Lundi 31 octobre, à Turbat au Baloutchistan, la maison du camarade Zareef Rind a été attaquée par des inconnus armés. Son jeune frère de 18 ans Hasil Rind Baloch – un militant de l’Organisation Etudiante Baloutche (BSO) – a été tué d’une balle dans la tête. Cependant, il est évident que la cible réelle de cette attaque était Zareef Rind qui, vivant habituellement à Karachi, était dans la maison non loin de son frère quand celui-ci a été tué. Puisque son jeune frère lui ressemble beaucoup, les assaillants auraient tiré sur la mauvaise cible.

De temps à autre, un journaliste exalté croit pouvoir annoncer l’imminente « reprise » de l’économie française. Dans un acte de foi plus que de science, certains avaient vu en 2016 l’année d’une possible « résurrection » de la croissance. Au final, l’Insee l’estime à 1,3 %, après 1,2 % en 2015. Hélène Baudchon, économiste chez BNP Paribas, table sur 1 % en 2017. [1]

La présidentielle de 2017 ne sera pas une élection normale précédée d’une campagne normale. Ces dernières décennies, ce scrutin consistait en général en un duel annoncé entre le candidat du PS et un candidat de la droite traditionnelle. Cette norme, cependant, a connu une première exception le 21 avril 2002, lorsque Jean-Marie Le Pen éliminait Lionel Jospin (PS) dès le premier tour.

Dans les regards des membres de l’aile droite du parti travailliste, à la sortie de la conférence du parti de samedi [le 24 septembre], on lisait facilement leur état de choc. Leur rêve d’une victoire d’Owen Smith, le soi-disant candidat de « l’unité », avait été réduit en poussière. Cela a créé une situation de crise et de désarroi au sein de l’aile droite du parti. Bien que plusieurs avaient déjà concédé la victoire à leur adversaire, ils espéraient tout de même pouvoir réduire la marge de victoire de Jeremy Corbyn. Mais rien n’est venu atténuer leur lamentable échec.

Martedì 20 settembre sono scoppiate proteste studentesche di massa in tutto il paese, a causa della dichiarazione del ministro dell’istruzione Blade Nzimande con cui comunicava la possibilità per le università di alzare le rette fino all’8% a partire dal prossimo anno.

Il y a quelques mois à peine, le Premier ministre italien, Matteo Renzi [Photo], semblait jouir d’une popularité indestructible. Il avait pris les commandes du gouvernement en février 2014, avec des objectifs ambitieux et entièrement partagés par la grande bourgeoisie : faire du Parti Démocrate (PD) la force politique dominante du pays ; relancer l’économie ; mettre en œuvre une réforme du système politique et constitutionnel conforme aux intérêts du grand Capital.

Des événements tragiques ont eu lieu dans la nuit de mercredi dernier à Plaisance à l’extérieur d’un dépôt de l’entreprise de livraison GLS, au nord de l’Italie ! Alors qu’il tenait un piquet de grève, Abd Elsalam Ahmed Eldanf, travailleur égyptien de 53 ans, a été percuté et tué par un camion. Selon des témoins, les managers avaient incité le conducteur à charger le piquet.

Cet été, le soi-disant « débat » sur « l’islam, la laïcité et le terrorisme » a sombré dans des profondeurs abyssales. Et de même que les grands fonds océaniques, privés de toute lumière, sont peuplés de créatures effrayantes, de même le « débat » en question a produit des arguments et des situations qui font froid dans le dos, telle la scène choquante, humiliante, des policiers de Cannes obligeant une femme à se dévêtir, sur la plage.

La loi Travail sera adoptée à l’Assemblée nationale d’ici le 22 juillet, après un ultime retour au Sénat. Le gouvernement « socialiste » a donc remporté cette bataille. Pour ce faire, il a eu recours à des niveaux de répression policière inédits dans l’histoire récente du pays, ainsi qu’à une violente campagne d’insultes et de stigmatisation visant les militants de la CGT engagés dans la lutte. Après avoir instrumentalisé les « casseurs » pour discréditer le mouvement, le gouvernement en a pris prétexte pour soumettre les dernières manifestations parisiennes à un filtrage et un encadrement policier massifs, entravant de facto le droit de manifester.

Le 19 juin, la police mexicaine est intervenue pour dégager un barrage routier dans la ville de Nochixtlan. La répression brutale a fait 12 morts et des dizaines de blessés, et au moins 21 personnes ont été arrêtées. Le barrage était organisé par les enseignants, avec le soutien des communautés locales, pour empêcher la police fédérale de se rendre à la capitale de l’Etat d’Oaxaca où les enseignants en grève ont organisé un campement.