Le 13 septembre dernier, la Centrale des Travailleurs de Cuba (CTC) annonçait une série de mesures qui vont sérieusement affecter l’économie du pays. La plus frappante de ces mesures est la suppression de 500 000 postes dans le secteur public d’ici mars 2011, dans le cadre d’un plan de suppression d’un million de postes. Dans la mesure où 85 % des travailleurs cubains, soit 5 millions, sont employés dans le secteur public, cela reviendrait à supprimer 20 % des emplois de ce secteur, dont 10 % au cours des six prochains mois.

Les statuts du PCF prévoient la formation de « réseaux », au sein du parti, dans le but de stimuler la discussion démocratique entre militants. Du 11 au 16 octobre, l’un de ces réseaux, Renforcer le PCF, renouer avec le marxisme, a organisé une série de réunions publiques avec le théoricien et militant marxiste Alan Woods. La Riposte soutenait cette initiative, qui a rencontré un grand succès.

La lutte contre la casse des retraites a montré que l’immense majorité de la population s’opposait à cette contre-réforme. La participation aux grandes journées de mobilisation est montée jusqu’à 3,5 millions de manifestants. Parallèlement à ces grandes journées, de nombreuses grèves illimitées étaient en cours dans tout le pays. De « petites » manifestations – de 2 ou 3000 personnes – ont eu lieu jusque dans des petites villes de province, où il arrivait que plus d’un quart de la population locale soit dans la rue. A travers le pays, les lycéens et les étudiants se sont lancés dans l’action. Les mobilisations s’accompagnaient souvent de débrayages de salariés dans les entreprises locales, dans les hôpitaux, les administrations publiques et les écoles. Le pays était en ébullition.

Québec solidaire a déclenché les démarches vers son programme. Nous vous présentons ci-dessous notre contribution aux thèmes de l'économie et du travail. Nous organisons également des cercles citoyens dans le but de promouvoir notre perspective au sein du parti. Joignez-vous à nous et luttez pour un programme socialiste!

Τα Γαλλικά συνδικάτα διοργάνωσαν σήμερα μια ακόμα ημέρα δράσης. Εδώ δημοσιεύουμε τη μετάφραση της προκήρυξης που μοίρασαν στις σημερινές κινητοποιήσεις οι μαρξιστές του ΚΚ Γαλλίας, που εκδίδουν την εφημερίδα «La Riposte» (www.lariposte.com).

Notre camarade Alan Woods était en France, du 11 au 16 octobre derniers, pour une série de réunions publiques sur le thème de « la crise du capitalisme et l’actualité du marxisme ». Organisée par le réseau Renforcer le PCF, renouer avec le marxisme, cette tournée de réunions fut un grand succès dont nous rendrons compte en détail dans un prochain article. En attendant, voici les vidéos de la dernière des six réunions, qui s’est tenue dans le 18e arrondissement de Paris, le 16 octobre, devant 45 personnes venues directement de la manif, pour la plupart. La traduction de l’exposé d’Alan était assurée par Greg Oxley, du PCF Paris 10e.

Depuis le 12 octobre, le mouvement contre la casse des retraites a franchi un seuil décisif. Les grandes journées d’action n’en forment plus le centre de gravité, bien qu’elles soient toujours aussi massives et sans cesse plus combatives, comme l’a montré le 19 octobre. Désormais, l’axe central de la lutte s’est déplacé sur le terrain des grèves illimitées et des différentes opérations de blocage de l’économie.

Décidée au lendemain de la grève interprofessionnelle du mardi 12 octobre, une manifestation a été organisée par la CGT 93, le jeudi 14 octobre, dans le but de fédérer les nombreuses bases syndicales ayant reconduit la grève et prolonger la puissante mobilisation de mardi dernier. Cette manifestation a permis de mesurer la grande combativité qui s’exprime à travers le département. La mobilisation a dépassé les attentes des organisateurs.

Depuis le 12 octobre, le mouvement contre la réforme Woerth a franchi un pallier décisif. Dans tous le pays, les initiatives se multiplient au quotidien pour enraciner et développer la mobilisation : débrayages, manifestations, rassemblements, meetings, blocages de routes, de ponts, etc. Comme on pouvait s’y attendre, les médias capitalistes ignorent ouvertement ce foisonnement de mobilisations – et prétendent que le mouvement « s’essouffle ». Ils en sortiront encore plus discrédités qu’ils ne l’étaient déjà.