Le jeudi 25 juillet au matin, le nassériste de gauche et membre de l’Assemblée Nationale Constituante Mohamed Brahmi a été assassiné devant sa résidence à Tunis. Le syndicat UGTT a appelé à une manifestation sous la forme de grève générale, pendant que le Front Populaire appelait à une désobéissance civile de masse pour faire tomber le gouvernement et dissoudre l’Assemblée Nationale Constituante.

Morsi a été renversé. Une fois de plus, le magnifique mouvement des masses a montré au monde entier le vrai visage du peuple égyptien. Cela prouve que cette révolution, dont beaucoup pensaient – y compris à gauche – qu’elle s’était embourbée, conserve toujours d’immenses réserves sociales.

Ce qui a commencé comme une petite manifestation contre une augmentation de 20 centimes du prix du ticket de transport public à São Paulo s’est transformé en un mouvement de masse national impliquant plus d’un million de personnes dans 80 villes du pays – et ce après avoir obligé le maire de São Paulo, Fernando Haddad, et le gouverneur régional, Geraldo Alckmin, à faire marche arrière le 19 juin.

A l’heure où nous écrivons ces lignes, une grève générale de 24 heures se déroule, en Grèce, contre la décision du gouvernement de fermer l’entreprise audiovisuelle publique ERT et de licencier ses quelque 2700 salariés. A Athènes, les travailleurs marchent vers le siège de l’ERT.

Le monde entier a été choqué par la catastrophe du Bangladesh, qui s’est déroulé le 24 avril dernier, dans la ville de Savar, située à une trentaine de kilomètre de Dacca, la capitale. Un immeuble de 9 étages, le Rana Plaza, s’est brusquement effondré. Il abritait 5 ateliers de confection textile, tous travaillant en sous-traitance pour des grandes marques occidentales.

La situation politique à travers l'État canadien est caractérisée par un fond de mécontentements qui éclate en explosions sporadiques. Tous ces mouvements sont des manifestations de la sous-entendue crise du système. Pour aider à armer les travailleurs et les jeunes dans les luttes avenirs, La Riposte publie nos perspectives politiques pour 2013 - Thèses sur la lutte des classes dans l'État Canadien. Nous acceptons les réactions de chacun ; s'il vous plaît contactez nous à  This email address is being protected from spambots. You need JavaScript enabled to view it. .

Les effets de la crise du capitalisme se manifestent violemment dans le secteur de l’aérien. Les compagnies aériennes historiques, comme Air France, suppriment des milliers d’emplois et remettent en cause les acquis sociaux. Des délocalisations sont prévues dans la maintenance des avions. L’accélération des externalisations d’activité vers la sous-traitance est à l’ordre du jour. A Roissy, les salariés de la sous-traitance sont désormais plus nombreux que ceux d’Air France et d’ADP réunis. Leurs conditions de salaire et de travail se dégradent rapidement au gré des passations de marché.

Les adversaires du marxisme l'ont étiqueté comme un dogme statique. En outre, beaucoup de ceux qui ont étiqueté leur marxisme comme étant «nouveau» ont seulement mis en évidence qu'ils édulcoraient l'essence fondamentale de la théorie. Comment pouvons-nous éviter les pièges jumeaux du dogmatisme et du révisionnisme?

Il 5 maggio, più di 100 000 manifestanti hanno marciato per le strade di Parigi, in risposta a un appello del Front de Gauche, attorno alla rivendicazione di una "sesta Repubblica". Il Fronte de Gauche è essenzialmente una alleanza tra il Partito Comunista (PCF) e il Partito della Sinistra (Parti de Gauche), guidato da Jean-Luc Mélenchon. La partecipazione indica la capacità del Fronte de Gauche di mobilitare grandi masse a proprio sostegno, come ha fatto su scala ancora più impressionante durante le elezioni presidenziali un anno fa.

Coca Cola International est l’une des enterprises les plus célèbres au monde. Elle réalise des profits supérieurs au PIB de bien des pays du soi-disant « tiers-monde ». Cependant, ces profits proviennent d’une exploitation brutale des travailleurs. Au Pakistan, la direction de l’entreprise recourt à des méthodes répressives pour réduire à néant les droits des 4000 salariés et augmenter les profits. Un grand nombre de ces travailleurs n’ont pas de contrat digne de ce nom. Ils sont embauchés et payés à la journée. Ces travailleurs « temporaires en permanence » gagnent des salaires de misère, sans aucune couverture sociale, et sont contraints de travailler plus d’heures que la loi ne l’autorise. S’ils protestent, la compagnie fait intervenir la police, qui agit avec brutalité. Déçus par les structures syndicales «  reconnues », ils ont tenté de créer leur propre syndicat, mais la répression a mis fin à cette tentative. L’Etat intervient systématiquement du côté des employeurs, comme ce fut le cas lors des protestations qui ont eu lieu dans les usines de Multan, Rahim Yar Khan et Gujranwala.b

Ce dimanche 14 avril, le candidat bolivarien Nicolas Maduro a remporté les élections présidentielles au Venezuela. Le résultat est serré. Après décompte de 99,12 % des voix, sur la base d’une participation de 78,71 % des électeurs, Maduro a recueilli 7 505 378 voix, soit 50,66 %, contre 7 270 403 voix pour le candidat de l’opposition Capriles, soit 49,07 %. Capriles a déclaré contester le résultat du vote et exige un recomptage intégral des bulletins de vote. Depuis, le décompte de 100 % des votes a légèrement augmenté l’avantage de Maduro.

Au moment où en France se multiplient les plans sociaux et les luttes contre les fermetures d’usine dans l’industrie, notamment automobile, les militants politiques et syndicaux cherchant des points de repère auraient tout à gagner à prendre exemple des luttes courageuses qui se sont développées chez Fiat en Italie. La crise mondiale de surproduction qui affecte ce secteur s’est traduite ici par un conflit ouvert entre la direction du groupe et les travailleurs organisés dans les différents sites italiens par la FIOM (fédération métallurgique de la CGIL, l’équivalent italien de la CGT). Ce conflit dure depuis le début de la crise économique et représente le point focal de la lutte de classe pour les travailleurs italiens. En effet, du fait de l’importance de Fiat dans l’économie et la politique italiennes, ses ouvriers ont toujours joué un rôle dirigeant. Chaque fois qu’ils se mobilisent, ils attirent immédiatement l’attention du reste de la classe ouvrière. C’est pourquoi ce conflit vaut la peine d’être étudié. Il offre une photographie intéressante de la progression de la lutte de classe dans un pays européen économiquement majeur.